• Qui de la littérature ou du réel ?

    Octobre 2012, par Emmanuelle Es-Borrat

    Dans la maison, le dernier film de François Ozon, joue sur les mots et la fiction au gré d’un suspense étonnant. A ne pas manquer.

     
  • Poumons en poésie

    Octobre 2012, par Jérôme Meizoz

    Généreuse et fraternelle expérience que Tubatexte au Teatro comico de Sion. Le spectacle revient en janvier !

     
  • Koltès et la musique électronique : un mariage de déraison ?

    Septembre 2012, par Sylvain De Marco

    Après sa création au Théâtre Les Halles, à Sierre, la Compagnie du Crochet à Nuages joue son double spectacle à Malévoz jusqu’au 22 septembre.

     
  • Drame de la différence

    Septembre 2012, par Nicole Mottet

    En ouverture de saison, le Petithéâtre de Sion propose une création de la compagnie sédunoise nouvellement créée Hussard de Minuit. Auteur du texte, Stéphane Albelda, qui signe également la mise en scène, s’est inspiré d’un fait divers paru dans Le Matin du 6 avril 2011.

     
  • Un fantôme sème la pagaille au casino

    Mai 2012, par Gilles d’Andrès

    L’action de la nouvelle comédie d’Alexis Giroud se déroule pendant l’âge d’or du Casino de Saxon, entre 1860 et 1870. Intrigue originale, personnages drôles, la pièce ne sort pourtant pas assez de ses jeux de mots pour entretenir le rire du spectateur. Supplémentaires en décembre prochain au Casino de Saxon.

     
  • Une pièce déjantée qui joue à saute-mondes

    Mars 2012, par Marie Parvex

    « Une histoire ou Chritian Crain » est la première création proposée par les nouveaux directeurs du Théâtre Les Halles. Une histoire en quête de sens, qui joue sur les mises en abîme et différents niveaux de réalité proposée par une équipe de jeunes comédiens et metteur en scène qui sortent de La Manufacture. Hyper-ludique, plein d’humour et bien enlevé.

     
  • Le trio du drame incestueux

    Février 2012, par Marie Parvex

    « I’ve seen it all » de Rafaële Giovanola parle d’inceste. En donnant à voir les fragments complexes d’une relation triangulaire père-fille-mère.

     
  • Didon et Phèdre, l’immense haine des femmes abandonnées

    Janvier 2012, par Marie Parvex

    Alors que la lecture « des Africaines » nous plonge dans un monde, la mise en scène de « Phaidra » nous en tient éloignés. Comme si la mise en scène – trop classique ? - n’avait pas trouvé la juste distance qui aurait permis d’entrer dans la forme complexe et très littéraire de l’écriture de Bastien Fournier.Aux Caves de Courten.

     
  • Jouer, juste pour le plaisir

    Janvier 2012, par Marie Parvex

    « Histrions », c’est une démonstration de comédiens qui s’éclatent à faire ce qu’ils ont envie et surtout à montrer leur talent. Et leur plaisir est communicatif ! Un moment divertissant mais sans enjeu.

     
  • L’humour critique de Jean-Louis Droz

    Janvier 2012, par Marie Parvex

    « Mon djieu, mon djieu », geint la grand-mère de Jean-Louis, les mains croisées sur les genoux, les épaules voûtées. « Non mais tu te rends pas compte… » L’accent est montagnard, la région d’Orsières probablement. Elle est dévastée, la grand-mère, parce qu’elle a manqué le livreur de… géraniums. « Mais ils vont dire quoi au village ? Tout le monde a son géranium aujourd’hui, sauf moi ! » Cet article est une archive parue en janvier 2011 pour la première fois.

     
  • Le 11 septembre, dix ans après !

    Novembre 2011, par Marie Parvex

    C’est un mur de journaux qui se dresse devant le spectateur. Bien agencé, en petits tas lié par une ficelle. Sur cette paroi irrégulière, des hommes et des femmes racontent leur 11 septembre. Yan Walther signe ici sa première mise en scène de théâtre. Avec des idées foisonnantes et une belle liberté dans la forme qu’il donne à sa pièce. Reste un doute sur le choix du texte et son propos.

     
  • Dans la peau du poète exilé

    Octobre 2011, par Marie Parvex

    « D’exil en exil » est le récit de la vie de l’un des plus grands poètes turcs du 20e siècle, Nazim Hikmet. Réfugié politique notamment pour son appartenance au parti communiste, sa fuite l’amènera à traverser les paysages suisses que l’on découvre à travers les yeux d’un exilé.

     
  • Quand vous devenez la matière du théâtre

    Septembre 2011, par Marie Parvex

    Les comédiennes prennent possession du plateau pour faire la liste des sons agréables. Puis la liste des sons désagréables. Puis la liste des choses que l’on aime toucher. Le temps est long, comme un ennui préparatoire nécessaire, et l’on se demande comment cela va bien pouvoir évoluer.Le spectacle ouvre ses ailes avec douceur, prend soin de prendre chacun avec lui. « Opus incertum », c’est un doux voyage dans votre propre univers et une expérience philosophique.