Faustine Molliet et David Dräyer se sont formés à L’Elastique citrique à Nyon. De cette école renommée, ils ont gardé la grâce, la souplesse et la technique. Mais la poésie s’empare trop peu de leur spectacle « Pocket Circus ». Les amateurs d’acrobaties, de magie et de jonglage trouveront leur compte. Mais pendant presque une heure, le spectacle n’embarque pas, laissant certains spectateurs dans une admiration de poche. Avec rien, on peut faire beaucoup. Mais les deux artistes s’arrêtent au bord de la piste qui pourrait les faire décoller dans le monde d’un cirque nouveau, détourné et subversif. C’est du cirque, avec ses numéros et ses applaudissements récurrents, mais il manque une touche de rêve pour voyager dans un univers imaginaire.


