Le jeune musicien et compositeur Julien Pouget inaugurait jeudi soir la Petite salle de La Dzine dans la Belle Usine de Fully. Agité et prometteur.
Le jeune musicien et compositeur Julien Pouget inaugurait jeudi soir la Petite salle de La Dzine dans la Belle Usine de Fully. Agité et prometteur.
La Médiathèque de Martigny propose une abondante exposition collective autour de la transhumance d’hier et d’aujourd’hui. Dix photographes donnent une vision du Valais qui bouge de gré ou de force… ou qui ne bouge pas. Le miroir d’un Valais au quotidien, à la fois touchant et désespérant.
La course à vélo est repartie pour Valérie Bovet après une interruption de tournée de trois mois, causée par une blessure du talon d’Achille en plein spectacle. La comédienne et l’ôdieuse compagnie remontent en selle avec « Molly à vélo », monologue touchant d’humanité écrit par l’auteur belge Geneviève Damas. A voir dès ce soir au Teatro Comico de Sion.
Le deuxième album d’Agnès Jaoui valide un volet de sa carrière abouti et assumé. Aux côtés de son quintette aux sons hispanisants, elle emmène l’auditeur dans son pays d’adoption : une terre imaginaire.
C’est un mur de journaux qui se dresse devant le spectateur. Bien agencé, en petits tas lié par une ficelle. Sur cette paroi irrégulière, des hommes et des femmes racontent leur 11 septembre. Yan Walther signe ici sa première mise en scène de théâtre. Avec des idées foisonnantes et une belle liberté dans la forme qu’il donne à sa pièce. Reste un doute sur le choix du texte et son propos.
A Sion jusqu’à la fin de la semaine, l’humoriste valaisan fait son show sous chapiteau.
« Le béret de la tortue » est annoncé comme le spectacle de l’été. Mais il est décevant et parsemé de clichés malgré une distribution de premier choix. Jeudi soir, six jours après le début des représentations à la belle Usine de Fully, la salle était pourtant comble et le public enjoué.
Généreuse et fraternelle expérience que Tubatexte au Teatro comico de Sion. Le spectacle revient en janvier !
Un corps nu étendu dans le noir, seulement une imperceptible respiration. Dans un dernier soupir, le corps bascule sur le côté et tombe dans une eau sombre. Le mouvement est hyper-sensuel, cette unique action intrigante, désirée, attendue. Un autre corps apparaît. Seulement sa respiration. Puis sa chute. Et la chute du suivant, à l’infini.
Jusqu’à fin juillet, à Saint-Triphon, la troupe déjantée Karl’s kühne Gassenschau propose son gigantesque « Silo 8 » au public romand. L’occasion de découvrir un spectacle où l’on ne sait plus à quel moment commencent et s’arrêtent les effets spéciaux.

