Energie, humour et qualité musicale, le Don Giovanni de Mozart joué à la Ferme asile est une réussite. Où l’enthousiasme de jeunes chanteurs talentueux est à l’honneur.
Le journal culturel valaisan
Energie, humour et qualité musicale, le Don Giovanni de Mozart joué à la Ferme asile est une réussite. Où l’enthousiasme de jeunes chanteurs talentueux est à l’honneur.
« Le béret de la tortue » est annoncé comme le spectacle de l’été. Mais il est décevant et parsemé de clichés malgré une distribution de premier choix. Jeudi soir, six jours après le début des représentations à la belle Usine de Fully, la salle était pourtant comble et le public enjoué.
La Médiathèque de Martigny propose une abondante exposition collective autour de la transhumance d’hier et d’aujourd’hui. Dix photographes donnent une vision du Valais qui bouge de gré ou de force… ou qui ne bouge pas. Le miroir d’un Valais au quotidien, à la fois touchant et désespérant.
Elle se place de dos et sa seule présence fait taire le public. Disposé en « u » sur la scène des halles, les spectateurs encerclent un plateau d’une blancheur immaculée. Une cloison transparente les sépare des sièges rouges vifs de la salle où des ombres attendent leur entrée en scène. Au terme de son long monologue, la comédienne, Maureen Chiche-Mayoraz, leur ouvre la porte et s’en va.
Jusqu’à fin juillet, à Saint-Triphon, la troupe déjantée Karl’s kühne Gassenschau propose son gigantesque « Silo 8 » au public romand. L’occasion de découvrir un spectacle où l’on ne sait plus à quel moment commencent et s’arrêtent les effets spéciaux.
L’artiste zurichoise Annelies Strba introduit la magie des forêts d’enfance dans l’institution sédunoise. Pour une exposition méditative.
Vendredi soir, l’ambiance était toute littéraire chez Françoise Berclaz dans sa libraire La Liseuse. Elle recevait la plume du moment que tout le monde s’arrache ou à laquelle d’autres s’accrochent.
Le jeune musicien et compositeur Julien Pouget inaugurait jeudi soir la Petite salle de La Dzine dans la Belle Usine de Fully. Agité et prometteur.
Hier soir, vendredi, les deux Valaisans de Kya Bamba ont fait vibrer le public de la scène du Détour. L’espace regorgeait de spectateurs conquis, principalement adolescents.
Deux marionnettistes manipulent une petite chose en chiffon qu’ils ont créée à base de mousse expansive, de peinture, de colle et de tissu. Echappée d’une poubelle, elle et sa maison prennent vie pendant la nuit. Au petit matin, elle saute du lit balayée par les éboueurs. Ses mimiques, attitudes et borborygmes font comprendre son amour pour le poulet ou sa peur des cauchemars.

