La pièce « Sur un pont par un grand vent », jouée en première aux Halles de Sierre, nous plonge dans les métamorphoses de la tragédie d’hier à celle d’aujourd’hui. Un exercice littéraire et périlleux dont on ne sort pas indemne.
Le journal culturel valaisan
La pièce « Sur un pont par un grand vent », jouée en première aux Halles de Sierre, nous plonge dans les métamorphoses de la tragédie d’hier à celle d’aujourd’hui. Un exercice littéraire et périlleux dont on ne sort pas indemne.
Sur Facebook, le printemps est en avance pour le peintre sédunois. Coup de cœur d’une fan pour les contrées imaginaires.
Faustine Molliet et David Dräyer se sont formés à L’Elastique citrique à Nyon. De cette école renommée, ils ont gardé la grâce, la souplesse et la technique. Mais la poésie s’empare trop peu de leur spectacle « Pocket Circus ».
Vendredi soir, l’ambiance était toute littéraire chez Françoise Berclaz dans sa libraire La Liseuse. Elle recevait la plume du moment que tout le monde s’arrache ou à laquelle d’autres s’accrochent.
« Coup de foudre ». C’est le titre du nouvel album de Jacques Higelin. Après pratiquement vingt disques, sa voix a gardé rage et passion, même si la vitalité s’essouffle sur certains morceaux.
Le jeune musicien et compositeur Julien Pouget inaugurait jeudi soir la Petite salle de La Dzine dans la Belle Usine de Fully. Agité et prometteur.
Les spectateurs sont assis jusque sur les escaliers du Petithéâtre, plein à craquer. C’est la deuxième représentation d’ « un ouvrage de dames » qui ouvre le festival Scènes valaisannes. Le public paraît enchanté. Il commente les dialogues, s’exclame et reste boire des verres après la représentation. C’est que cette comédie cynique sur les rapports hommes-femmes signe le retour sur scène de Sylvia Fardel, absente des plateaux depuis quelques années. Amis et connaissances sont donc au rendez-vous.
Elle se place de dos et sa seule présence fait taire le public. Disposé en « u » sur la scène des halles, les spectateurs encerclent un plateau d’une blancheur immaculée. Une cloison transparente les sépare des sièges rouges vifs de la salle où des ombres attendent leur entrée en scène. Au terme de son long monologue, la comédienne, Maureen Chiche-Mayoraz, leur ouvre la porte et s’en va.
Un couple de pauvres s’abrite dans une maison qu’il pense vide. Un orage pousse un couple fortuné à les y rejoindre. Les pauvres jouent les riches et se font passer pour les propriétaires de la maison. Ils mangent du caviar avec les doigts, boivent du champagne goulûment et inventent des dromadaires plats qui crient sous la pluie.
Une fois n’est pas coutume, je vous emmène à Genève pour « C’était juste un dimanche », une pièce de la toute jeune compagnie Diadé. Une table, une chaise, une plante verte. L’homme entre en peignoir le journal à la main. Commence alors un récit pour trois danseurs, Diana Lambert, Adrian Rusmali, Deborah Hofstetter et un musicien, Daniel Gendre. Le récit banal d’un dimanche matin qui bascule subitement dans l’humour, le fantastique ou le surréaliste.
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